Ecole de chant Edea

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Articles de presses


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La nouvelle republique.fr

 

22/07/2015 Oser le chant avec Madeleine Colaux

 

Madeleine Colaux dans son atelier, entourée de stagiaires.

Madeleine Colaux animera un stage de chant à Saint-Pierre-de-Maillé de 24 au 29 août. Cette jeune soprano lyrique a d'abord appris le violon, puis le chant lyrique avec Krystyna Guzek formée à l'Académie supérieure de musique de Varsovie puis à l'Opéra Studio à Waterloo, sous la direction de José van Dam. Elle évolue sur des scènes prestigieuses ainsi que sur plusieurs festivals (le Festival de l'Été mosan, le Brussels Summer Festival…) dans des rôles d'opéra : Verdi, Donizetti, Gounod…

> Contenu du stage : Travail de la pose de voix lyrique avec répertoire classique. Aucun prérequis n'est demandé. Ce stage est ouvert à toutes et tous, débutantes ou non à partir de 16 ans. Il n'est pas nécessaire de savoir lire la musique. Isabelle Tapie, organisatrice du stage explique : « L' important est de trouver, retrouver le plaisir de chanter ensemble, de poser sa voix dans le non-jugement mais aussi avec toute la rigueur technique nécessaire. La voix est un instrument de musique différent des autres car il touche à notre intimité. Travailler sa voix et en découvrir les harmoniques, sentir l'énergie qui nous traverse peut donc susciter beaucoup d'émotions. Nous ne les travaillerons pas – ce n'est pas le lieu - mais nous les accueillerons avec tout le respect indispensable pour aller plus loin dans sa pratique de chant. » 
> Informations pratiques. Le stage aura lieu à Saint-Pierre-de-Maillé, dans une ancienne grange du XVIIe siècle restaurée, Grand Rue, chez Isabelle Tapie. Début du stage le lundi 24 août à 10 h. Fin du stage le samedi 29 août à 23 h. 

Formule stage en pension complète à 495 € . Logement sur place (2 chambres de 3 lits) 
Formule stage avec repas de midi inclus mais sans logement à 300 € . Date limite d'inscription : 31 juillet 2015. Il reste encore des places.
Inscriptions : Isabelle Tapie, Grand Rue à Saint-Pierre-de-Maillé. Tél. 06.16.26.76.62 ou laplumesauvage86@ gmail.com

 

http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Communes/Saint-Pierre-de-Maill%C3%A9/n/Contenus/Articles/2015/07/22/Oser-le-chant-avec-Madeleine-Colaux-2410575

 

 

Le soir.be

Rencontres Jeune Public de Huy: du théâtre nourricier pour les ogreletsarticle bloqué

Catherine Makereel
Mis en ligne jeudi 20 août 2015, 10h38

À Huy, le théâtre pour enfants goûte moins le sucre d’orge que le sacré ogre. D’une noirceur éblouissante, «L’Ogrelet» creuse au plus profond des pulsions humaines pour mieux faire grandir les petits loups. Encore un coup de La Berlue! Critique.

  • « L’Ogrelet » de La Berlue est destiné aux enfants dès 8 ans. © Nicolas Bomal/Province de Liège.

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http://www.lesoir.be/966806/article/culture/scenes/2015-08-20/rencontres-jeune-public-huy-du-theatre-nourricier-pour-ogrelets

 

 

Rue du théâtre

Conquérir sa voix

Par Michel VOITURIER

 

Michel VOITURIERenvoyé spécial à Huy
Contact

Publié le 21 août 2015

Affirmer qui on est, comment on est face à toutes les autres individualités qui ont le même objectif est plus que compliqué. Mais si on a vraiment quelque chose à dire, à montrer, à créer, c’est loin d’être impossible.

 

Une jeune cantatrice voudrait chanter. Elle est assaillie, hantée par les bruits du monde comme en témoigne le remarquable montage de Benjamin Colaux : conversations croisées, murmures subjectifs, machines ou véhicules en circulation, signaux sonores de toutes espèces… c’est assourdissant ! Bien plus en tous cas que les sons qui peuplent la nature. Elle ne parvient pas à se débarrasser de ce tohu bohu qui la paralyse. Elle s’en bouche les oreilles, se recroqueville sur elle-même.

Une aînée (mère, amie, sœur enseignante, collègue musicienne…) s’efforce de l’aider. Sans succès. Elle invente alors une sorte de bulle de silence, traçant autour de la chanteuse en devenir un symbolique carré dessiné à la craie.

Cette étape ne change quasi rien. En effet, aussitôt qu’on efface, ne fût-ce que quelques centimètres de la ligne frontière, l’envahissement sonore revient comme avant. Pourtant, dès le début, la jeune artiste a voulu se donner le moyen de se faire entendre en revêtant une robe de scène qui n’est pas la sienne, donc endosser un rôle et se protéger derrière lui plutôt que de rester elle-même. Cela non plus n’avait pas suffi.

L’exemple donné par le Théâtre Oz est salutaire. Il suit pas à pas les étapes de la libération d’une timidité, de la peur d’affronter le jugement d’autrui, du doute à propos de ses capacités. Profiter du silence et au besoin le provoquer. Se mettre à l’écoute des bruits de son propre corps. Laisser celui-ci s’exprimer pour aboutir à l’expulsion de la voix, de la parole, de la musique. Ce qui, à la fin, transfigure celui ou celle (Madeleine Colaux) qui est passé au-delà des barrières mentales qu’il s’était imposées.

 

http://www.ruedutheatre.eu/article/3084/guizing/?symfony=4a847fdb14d8ae2bbf984b292289ad9b 

 

 

Philippe Sireuil

 

Neuf portraits en noir et blanc, quelques chaises, quelques accessoires, des costumes de tous les jours, peu ou pas de maquillage, la lumière crue d’une répétition, des partitions glanées dans de multiples ouvrages d’opéra et de concert, pas de scène, pas de fosse, des citations sur le plaisir de l’amour quand on le découvre et sur le chagrin de l’amour quand il n’est plus, un espace partagé par tous les interprètes du violoniste au baryton,. 

Amour, liebe, amore, love, liefde, bien sûr, mais aussi ghrá (en irlandais), aï (en japonais) eshk (en persan), al hob (en arabe), dragoste (en roumain). 

Et encore, et surtout, sept chanteuses et deux chanteurs, au centre de toute notre attention.

Leur façon d’être, de bouger, de se comporter et d’esquiver, leurs peurs, de leurs désirs, de leurs inquiétudes, leurs manques, leurs appétits, et leurs souterraines folies.

Voilà à quoi nous voudrions vous convier : à une répétition qui n’en est plus tout à fait une, à un spectacle qui n’en est pas encore tout à fait un, et qui ne commémore pas le bientôt bicentenaire de la mort du compositeur, mais qui se sert de lui pour nous rencontrer nous, et, nous l’espérons, vous rencontrer, vous. 

 

http://www.philippesireuil.be/PHILIPPE/HAYDN_AMORE.html  

 

 

L avenir.be

 

CONCERT

Soirée d'opéra au château de Vêves

Jeudi, l'opéra frappera aux portes du château de Vêves avec Opéra Classica Europa. Un moment incontournable pour les amateurs.

Comme chaque année pendant l'été, Opera Classica Europa monte des productions d'opéra et de concerts dans des lieux fabuleux chargés d'histoire comme des châteaux, des cloîtres et autres endroits d'une beauté naturelle unique.

Cette année, la tournée passera par la Belgique. Ce jeudi 25 juin, le public belge sera témoin d'une soirée d'opéra au château de Vêves, aux environs de Dinant. Le concert sera placé sous la direction de Noorman Widjaja, qui dirigera l'orchestre symphonique de Dubrovnik. Les solistes seront Keith Ikaia-Purdy, tenor à Vienne (Wiener Staatsoper), le basse Enzo Capuano qui récemment encore interpréta Douglas (La Donna del Lago) à Bruxelles, la mezzo-soprano Nidia Palacios qui obtint un franc succès à l'étranger et la soprano Christine Groeneveld (Staatstheater Oldenburg, Dorset Opera et Theater Dortmund). La jeune soprano Madeleine Colaux, étudiante à la Chapelle musicale Reine Élisabeth, représentera la Belgique. Avec la participation des choeurs de l'université de Northern Colorado et de la chorale de l'Académie de musique de Dinant.

La soirée comprendra des extraits d'Il Barbiere di Siviglia (Rossini), La Gioconda (Ponchielli),Les Contes d'Hoffman (Offenbach), Carmen (Bizet), Otello et La Forza del Destino (Verdi) et autres.

Aïda en 2010

Depuis 1999, Opera Classica Europa monte des productions d'opéra dans leur forme traditionnelle. Il y a quelque temps, la compagnie a été introduite à Celles, un des plus beaux villages de Wallonie, et a commencé en 2008 aux préparatifs pour un opéra au château de Vêves. En 2010, Opera Classica Europa collaborera avec le Festival de l'Été Mosan et le fabuleux château de Vêves servira de décor pour Aida de Verdi.

Informations et billets : offices de tourisme de Houyet, Dinant, Beauraing, Rochefort et Namur ou www.fnac.be ou 0900/00 600.

 

http://www.lavenir.net/cnt/308744

 

 

La libre.be

 

 "Little England", quite crazy !

MARTINE D. MERGEAY Publié le mardi 28 avril 2009 à 00h00 - Mis à jour le mardi 28 avril 2009 à

SCÈNES

Depuis l’entrée du chant à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, il y a cinq ans, et la refonte de l’Opéra Studio de La Monnaie, plusieurs coproductions se sont succédé, offrant des distributions "bis" d’opéras programmés à La Monnaie ou, nouvelle tendance, des productions originales impliquant un maximum de jeunes chanteurs en formation. Ce fut le cas en 2008 pour "Haydn Amore", un opéra-collage sur mesure conçu par Philippe Sireuil et Guy Van Waas. Sur le même modèle, l’Opéra Studio présente aujourd’hui "Little England", spectacle entièrement voué à l’opéra anglais, écrit par un Britannique talentueux et déjanté, Frederic Wake-Walker, qui signe également la mise en scène. L’orchestre Prima La Musica est placé sous la direction du jeune et surdoué Leo Hussain (le même qui vient de diriger "Le Grand Macabre" de Ligeti à La Monnaie), également britannique. Treize jeunes chanteurs sont en charge de tous les rôles de huit opéras, de "Dido and Aeneas" de Purcell à "A Midsummer Night’s Dream" de Britten, avec le personnage burlesque de Choregos, la conscience [?] de "Punch and Judy" de Harrison Birtwistle, comme inquiétant meneur de revue (excellent Sébastien Parotte).

Inutile de chercher à suivre le fil, surtout sans surtitres, d’autant que certains opéras sont inconnus de ce côté-ci de la Manche (outre "Punch and Judy", citons "A Hand of Bridge" de Barber, "A Dinner Engagement" de Berkeley etc.), tout est dans l’énergie des artistes, le rythme des enchaînements et le traitement extraordinaire des voix - en cela, l’opéra anglais offre des perles - permettant toujours de comprendre les mots (John Graham Hall, le coach d’anglais, s’est surpassé) à défaut de repérer "dans quelle pièce on joue". Mais, si enlevés soient les ensembles, on resterait sur sa faim, sans les deux sommets lyriques du spectacle, l’un extrait de "Powder her Face" de Ades, avec la soprano japonaise Tomoko Tagushi, une des artistes confirmées de la Chapelle, l’autre, de "The Rape of Lucretia", de Britten, poignant lamento chanté par la mezzo française Anne-Fleur Inizan; le chœur final de "Midsummer Night’s Dream", de Britten, signant la paix retrouvée après tant d’agitation Avec également Elias Benito-Arranz, Madeleine Colaux, Christophe Gérault, Soumaya Hallak, Dolores Lahuerta Gorbe, Anneke Luyten, Dorine Mortelmans, Mélanie Ricciolini, Lies Vandewege et, last but not least, Nicolas Ziélinski. Encore ce mardi midi et mercredi soir.

La Monnaie, Sale Malibran, le 28 avril à 13h30 et le 29 avril à 20h. Info : 070.23.39.39 ou www.cmre.be ou www.lamonnaie.be

 

http://www.lalibre.be/culture/scenes/little-england-quite-crazy-51b8aa0de4b0de6db9b67d84

 

 

 

La libre.be

 

A l’épreuve du concert

MDM Publié le samedi 24 janvier 2009 à 00h00 - Mis à jour le samedi 24 janvier 2009 à 00h00

MUSIQUE / FESTIVALS

Au centre de la pédagogie de la Chapelle, une des plus vieilles techniques du monde : le compagnonnage. On en eut un bel exemple jeudi soir au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, lors d’un concert donné en compagnie de l’Orchestre national de Belgique dirigé par Walter Weller (une expérience en soi), où jeunes musiciens et maîtres se sont succédé, jusqu’au numéro final donné par José Van Dam et sa classe.

La première partie laissa pourtant l’auditeur sur sa faim. Après une ouverture de "Prométhée" (Beethoven), assez sommaire mais enlevée, l’orchestre fut rejoint par le jeune violoniste arménien Hrachya Avanesyan - un des talents les plus originaux et les plus accomplis de la Chapelle - pour un concerto de Sibelius où il ne se passa hélas pas grand-chose : tempos trop sages, orchestre terne et indifférent, absence de tension ; même le jeu, d’ordinaire si brillant, du violoniste semblait plombé par l’inertie générale. La pianiste russe Ksenia Morozova - éblouissante dans sa robe blanche à bustier - enchaîna joliment avec les "Variations" de Chopin sur l’air de Mozart, "La ci darem la mano", une œuvre de jeunesse, surtout décorative qui, tant qu’à figurer dans ce contexte (où l’on attend quand même plus d’audace artistique), aurait gagné à être jouée avec plus de liberté, et surtout d’esprit (une brillante étude du même, en bis, sauva la mise )

La seconde partie allait faire décoller le concert, tout d’abord avec l’opus 92 de Schumann où Abdel Rahman El Bacha fit soudain passer un grand souffle d’inspiration ; ensuite avec la classe de chant, emmenée conjointement par un José Van Dam déchaîné et un Walter Weller totalement à son affaire. On entendit ainsi Soumaya Hallak, Anne-Fleur Inizan, Lies Vandeweghe, Madeleine Colaux et Elias Benito-Arranz dans quelques-unes des scènes les plus périlleuses et les plus drôles de "Falstaff" de Verdi, mises en espace (1 m x 10 m, à l’avant de l’orchestre, un tour de force) par Alain Garichot.

Et là, la magie opéra : grâce à "Falstaff", un chef-d’œuvre absolu - ça aide ; grâce à la générosité du "maître" partageant l’expérience de toute une vie d’artiste - et à quel niveau ! - avec ses étudiants, grâce au talent des jeunes chanteuses et chanteurs, grâce à l’énergie d’un travail d’équipe. Un moment de bonheur, offrant aussi, sur le plan pédagogique, de précieuses indications.

 

http://www.lalibre.be/culture/musique/a-l-epreuve-du-concert-51b8a58ce4b0de6db9b54b3e

 

 

 


03/09/2015
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